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Le porte-avions USS Gerald R. Ford contraint de quitter la mer Rouge après incendie et problèmes techniques
- IFY MEDIA
- 18 Mar, 2026
Le plus grand porte-avions du monde, le USS Gerald R. Ford, connaît de sérieux revers après près de neuf mois de déploiement en mer Rouge. Ce bâtiment de 13 milliards de dollars, fleuron de la flotte américaine, a été victime d’un incendie et de multiples problèmes techniques, notamment des installations sanitaires défaillantes. Selon des responsables militaires, il devrait prochainement mettre le cap vers la Crète pour réparations, laissant un vide stratégique dans la région.
La semaine dernière, un feu « non lié aux combats » s’est déclaré dans la buanderie du navire, blessant deux marins et endommageant une centaine de lits. Bien que l’incident n’ait pas paralysé les opérations, il a révélé l’état de fatigue d’un équipage poussé à bout. Le sénateur Mark Warner a dénoncé une prolongation de mission jugée « imprudente », pointant la pression exercée sur les 4 000 marins à bord.
Le Gerald R. Ford, inauguré en 2017 et entré en service en 2022, est le premier porte-avions de classe Ford, destiné à remplacer progressivement ceux de classe Nimitz. Propulsé par deux réacteurs nucléaires, il mesure 335 mètres de long, 75 mètres de large et peut déplacer 100 000 tonnes. Sa vitesse atteint environ 55 km/h et il transporte des dizaines d’avions de combat, escorté par des destroyers lance-missiles.
Avant son déploiement au Moyen-Orient, le navire avait participé à des opérations dans les Caraïbes, notamment contre des bateaux liés au narcotrafic, à la saisie de pétroliers sous sanctions et même à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro en janvier. En mer Rouge, il a joué un rôle clé dans les frappes américaines contre l’Iran, menées depuis plus de deux semaines.
Face à son retrait, la marine américaine envisage de le remplacer par le USS George Bush, déjà en préparation pour une mission au Moyen-Orient. Ce relais apparaît crucial pour maintenir la pression militaire dans la région, alors que le Gerald Ford illustre les limites d’un déploiement prolongé et les défis logistiques d’un navire de cette envergure.
En résumé, le Gerald R. Ford, symbole de puissance navale, se retrouve fragilisé par des incidents techniques et humains. Son départ temporaire souligne la tension entre ambitions stratégiques et réalités opérationnelles, rappelant que même les géants des mers ne sont pas à l’abri des failles matérielles et de l’usure des équipages.
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