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Macron presse l'Europe d'une révolution industrielle face à Washington et Pékin
- IFY MEDIA
- 10 Feb, 2026
Ce Mardi 10 février 2026, Le Président français Emmanuel Macron a lancé, un vigoureux appel à une « révolution industrielle » européenne pour éviter la marginalisation économique et stratégique du Vieux Continent. Dans un entretien accordé à plusieurs quotidiens européens, dont Le Monde et The Economist, il a dressé un constat sévère de vulnérabilité et fixé une feuille de route urgente centrée sur la défense, la transition écologique et l'intelligence artificielle.
« Nous sommes dans un état d’urgence géopolitique et géo-économique », a-t-il affirmé, mettant en garde contre une dépendance critique et une forme de « lâche soulagement » après les tensions avec l’administration Trump. Selon lui, l’hégémonie du dollar et les pressions commerciales, notamment sur le numérique, constituent des menaces permanentes. « Les États-Unis vont dans les prochains mois, c'est sûr, nous attaquer sur la régulation du numérique », a-t-il prédit.
Pour inverser cette dynamique, le chef de l’État préconise une « préférence européenne » dans les secteurs stratégiques et estime que le destin industriel de l’UE se jouera dans « un délai de 3 à 5 ans ». Il évalue les besoins annuels d’investissements, publics et privés, à « quelque 1 200 milliards d’euros », un chiffre colossal couvrant les technologies vertes, le numérique, la défense et la sécurité.
Pour financer cet effort, M. Macron relance l’idée d’un nouvel endettement commun au niveau européen, sur le modèle de l’emprunt lancé pour le plan de relance post-Covid. « Si nous voulons aller vite et fort, nous avons besoin de cette mutualisation », a-t-il plaidé.
Cette offensive doctrinale s’accompagne d’une série de déplacements et de rendez-vous diplomatiques cruciaux. Après une visite sur le site d’ArcelorMittal à Dunkerque, le Président se rendra à Anvers, mercredi, pour un sommet industriel avec la Chancelière allemande et la Présidente de la Commission européenne. Jeudi, il participera à une réunion informelle des Vingt-Sept dédiée à la compétitivité, où ces propositions seront débattues. Son entourage a indiqué que, faute d’accord unanime, la France était prête à avancer via des « coopérations renforcées » avec des pays volontaires.
L’heure est donc à la mobilisation générale. Emmanuel Macron place l’Europe à un carrefour décisif, où les déclarations d’intention doivent céder la place à des actes concrets et financés, sous peine de voir le continent durablement distancé dans la course technologique et industrielle mondiale.
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