On dit que la jeunesse est l’avenir du pays.
On dit que la jeunesse est la force du changement.
Mais dans la pratique, où est cet avenir ? Où cette force trouve-t-elle ses chances ?
L’État, les ministères, les ONG, toutes les institutions qui existent… ont une responsabilité.
Il ne suffit pas de parler dans des conférences ou des discours. Ce qui compte, ce sont les actions.
Le ministère de la Jeunesse et des Sports, le ministère de la Condition féminine…
FAIES, FOSREF, UNICEF et toutes les autres ONG qui travaillent pour le développement et le bien-être…
Le ministère des Affaires sociales, le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Assainissement…
Et même le budget national qui existe pour les projets de développement, les programmes sociaux, l’éducation et le sport…
Tout cela… s’il y a des ressources, s’il y a des programmes, c’est pour que la jeunesse en bénéficie.
Chaque jeune doit sentir que ses efforts, ses talents et ses rêves ont une place dans la société.
Nous ne pouvons pas continuer à faire croire aux jeunes que le pouvoir et les opportunités sont réservés à quelques privilégiés.
Nous ne pouvons pas continuer à laisser les jeunes lutter pour accéder à des services existants, tandis que ceux au pouvoir considèrent cela comme un choix personnel.
C’est une question de justice. C’est une question morale. C’est une question de développement.
La jeunesse doit avoir accès à tout ce qui peut développer ses capacités :
Éducation
Formations techniques et professionnelles
Activités sportives et culturelles
Services sociaux et santé
Accès aux ressources pour la créativité et l’entrepreneuriat
Tout ce qui est fait dans le pays, tout ce qui est financé par l’État ou par les ONG, doit profiter à la jeunesse.
Aucune raison pour que les jeunes se sentent abandonnés.
Aucune raison pour qu’ils croient que leur avenir dépend uniquement du hasard.
Quand une société investit dans sa jeunesse, elle construit un pays plus solide, plus prospère et durable.
Conclusion :Ce n’est pas seulement la responsabilité des jeunes de travailler et d’essayer…
Mais c’est la responsabilité de l’État, des ONG et des institutions de faire en sorte que les jeunes en bénéficient pleinement.
Une jeunesse qui reçoit ce qu’elle mérite, c’est un pays qui a un avenir.

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