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l’intelligence artificielle au cœur des débats sur la protection des droits humains
- Mackenson Sylvain
- 16 Dec, 2025
Le 7ᵉ Congrès de l’Association Francophone des Commissions Nationales des Droits de l’Homme (AFCNDH) s’est ouvert ce 16 décembre à Rabat, au Maroc, autour d’un thème d’actualité majeure : « L’intelligence artificielle et les droits de l’homme ».
Cette rencontre de haut niveau rassemble des responsables institutionnels, des experts et des défenseurs des droits humains issus de plusieurs pays francophones, dans un contexte marqué par l’expansion rapide des technologies numériques.
Haïti y est représentée par le Protecteur du Citoyen, Me Jean Wilner Morin, qui prend part aux échanges portant sur l’impact croissant de l’intelligence artificielle sur les libertés individuelles et collectives.
Au cœur des discussions figure la nécessité de trouver un équilibre responsable entre les opportunités offertes par l’IA et les risques qu’elle comporte pour les droits fondamentaux.
Les intervenants mettent notamment en garde contre les dérives potentielles liées à l’usage non encadré de ces technologies, telles que la surveillance excessive, la manipulation de l’information et l’exploitation abusive des données personnelles.
La notion de « cybercolonisation » a également été soulevée, soulignant le danger d’une domination technologique exercée par certains acteurs au détriment des pays les plus vulnérables.
Selon les participants, l’intelligence artificielle ne doit pas devenir un nouvel instrument d’inégalités ou de dépendance numérique.
Ils insistent sur la responsabilité des concepteurs d’algorithmes et des décideurs publics à intégrer les principes des droits de l’homme dès la conception et le déploiement des technologies.
La transparence, la redevabilité et le respect de la vie privée sont présentés comme des piliers indispensables à une gouvernance éthique de l’IA.
La lutte contre la désinformation, amplifiée par les outils numériques, constitue également une priorité abordée lors des débats.
À travers ce congrès, l’AFCNDH entend renforcer la coopération entre les institutions nationales des droits humains afin d’anticiper les défis liés à la révolution technologique.
Les travaux de Rabat visent ainsi à formuler des recommandations concrètes pour une intelligence artificielle au service de la dignité humaine et du développement inclusif.
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