ce vendredi 18 septembre 2026, La région métropolitaine de Port-au-Prince demeure en proie à une insécurité galopante, illustrée une nouvelle fois par un enlèvement collectif survenu ce vendredi matin. Selon les informations recueillies, au moins cinq écoliers, dont trois jeunes filles issues d'une même fratrie, ont été victimes d'un rapt à Bois-Verna, précisément entre les rues Camelo et Dufort.
Cet acte criminel témoigne d'une audace croissante des groupes armés, qui semblent désormais opérer sans crainte des représailles dans la capitale, à Delmas ainsi qu'à Pétion-Ville. Les ravisseurs agissent avec une impunité déconcertante, défiant ouvertement les autorités constituées.
Face à cette recrudescence des enlèvements, ni le gouvernement ni la Police nationale d'Haïti n'ont fourni de réponse officielle ou de mesure concrète. Cette absence de réaction institutionnelle alimente un climat de psychose et d'angoisse au sein de la population de l'aire métropolitaine.
La société civile et les familles des victimes réclament une intervention urgente des forces de l'ordre. La multiplication des forfaits dans des zones autrefois considérées comme relativement sûres souligne l'ampleur de la crise sécuritaire. Les citoyens se sentent abandonnés face à des bandits qui bafouent quotidiennement le droit à la vie et à la liberté.
En l'absence de stratégie étatique claire, la peur s'installe durablement. Les appels à la protection des enfants et à la restauration de l'autorité de l'État se multiplient, mais restent, pour l'heure, sans écho. La région métropolitaine sombre un peu plus chaque jour dans une violence incontrôlée.

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