En ce jeudi 4 septembre 2026, l’Instance publique en charge de la démobilisation et de la réintégration (CNDDR) a pris l’initiative de convier les acteurs clés de l’information à une réflexion collective d’envergure. C’est dans l’enceinte feutrée de la Palm Residence, située au cœur de Pétion-Ville, que s’est tenue cette assise stratégique consacrée aux canaux de diffusion les plus pertinents pour consolider l’édifice sécuritaire national.
Cette rencontre, qui a rassemblé une pluralité de représentants de la presse écrite, audiovisuelle et numérique, ainsi que diverses associations civiles, avait pour ambition de briser les schémas traditionnels de la communication institutionnelle. Les échanges ont principalement porté sur l’identification des vecteurs de messages capables de toucher efficacement toutes les strates de la population, y compris dans les zones les plus reculées du territoire.
Au cours des débats, les experts de la Commission ont exposé les contours d’une nouvelle approche relationnelle avec les professionnels de l’actualité. Loin de se limiter à une simple transmission d’informations, il s’agit désormais d’instaurer un partenariat solide où les journalistes deviennent des acteurs à part entière de l’apaisement social. La structure étatique a fermement souligné que la lutte contre l’insécurité ne saurait être menée uniquement sur le terrain militaire ou policier, mais doit impérativement passer par une bataille culturelle et médiatique.
Les participants ont planché sur des outils novateurs, allant des plateformes numériques interactives aux émissions radiophoniques communautaires, en passant par des spots visuels percutants. L’objectif affiché était de susciter un électrochoc positif dans les rédactions, afin que chaque média puisse s’approprier le sujet et contribuer activement à la refonte du récit national. La CNDDR a insisté sur la nécessité d’adapter le langage et les supports pour éviter la désinformation et les rumeurs, fléaux qui minent souvent les efforts de redressement du pays.
Les organisateurs ont profité de cette tribune pour rappeler que la réinsertion des ex-combattants et la dissolution des groupes armés passent inévitablement par une adhésion populaire. Sans une couverture médiatique engagée et responsable, les actions concrètes menées sur le terrain risquent de rester méconnues ou mal interprétées par la masse citoyenne. Les échanges ont donc été fructueux, aboutissant à une feuille de route provisoire qui sera soumise aux différentes directions des médias dans les prochaines semaines.
En définitive, cette journée d’échanges a permis de jeter les bases d’une alliance renouvelée entre les institutions publiques et le quatrième pouvoir. La CNDDR espère ainsi transformer les rédactions en véritables relais de la paix, capables de véhiculer des messages d’espoir et de résilience. Les professionnels présents ont salué cette initiative, promettant de relayer massivement les recommandations issues de cette rencontre. Haïti, par le biais de cette collaboration fructueuse, tente de redéfinir les règles de son combat pour une stabilité durable, en plaçant la communication responsable au rang des priorités absolues.

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